Histoires érotiques gay

Des histoires erotiques gays vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de gays en pleine action et bandantes. Si vous aimez les histoires lesbiennes , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.




À LA GARE !

par (Joseph Hash) le 2010-07-18


je bosse tout près de la gare, je passe souvent mon déjeuner à regarder les passagers sortir et entrer. je viens tout juste d'avoir 30 ans, je pratique la natation depuis des années, j'ai un corps athlétique. imberbe je ne garde aucun poils sur mon sexe et entre mes fesses. mon pieu fait 25 cm, il est gros et large avec un généreux prépuce, mes bourses sont grosses et toujours gonflées. de plus, j'adore le sexe, je peux faire durcir mon jouet en quelques secondes. j'adore me vêtir sexy, je porte toujours des trucs moulants, surtout au niveau de mon jouet et je mets toujours mon solide cul en valeur. il y a, dans un petit coin moins passant, des w.c. la première fait beaucoup de bruit, donc on peut facilement être prévenu d'un nouvel arrivant. en entrant, on y voit quatre cabines fermées à gauche, et au fond il y a 6 urinoirs. dans les cabines, il y a des trous dans lesquels on peut passer sa bite pour se la faire sucer. il n'y a pas, ou presque pas, de surveillance donc il fait bon s'y amuser. je m'installe souvent pas très loin et j'observe qui y entre. j'aime beaucoup les jeunes minets 18-25 ans tout au plus. il y en a beaucoup qui viennent s'y faire sucer la bite. j'adore me mettre à genoux devant un mec et lui gober le manche. ce midi, je vois un splendide minet entrer, 19 ans tout au plus, blond, look étudiant, jean, t-shirt, baskets... hum quel festin ! je le laisse entrer et j'attends quelques minutes avant de le suivre. il est installé aux urinoirs tout au fond. je m'installe tout près de lui, laissant un urinoir nous séparer. le minet ne me regarde pas du tout, je sors donc mon joujou ; même flasque, il est assez impressionnant. je me recule un peu afin de bien lui laisser voir. il le regarde du coin de l'œil, j'en profite pour commencer à faire joujou avec. le minet se met à bander, du coup je m'approche et m'agenouille devant sa bite. j'ouvre la bouche et il insère son membre. je l'empoigne par les cuisses et le force à me défoncer la gueule. le minet n'en peut plus, il se tortille de plaisir, mon pieu est dur et pointe vers le ciel. le minet tente de me prévenir qu'il va jouir, je l'empoigne de plus belle et le force à verser son jus au fond de ma bouche gourmande tout en me branlant. le minet rentre son chibre et quitte rapidement. je me relève et continue à me branler. j'entends la porte ouvrir de nouveau, je suis curieux de voir arriver mon nouveau repas. je vois un mec d'un vingtaine d'années, complet veston, look business. il s'installe juste à côté de moi, me sourit et il sort son canon. merde, quelle pièce !il est plus long et gros que le mien avec un généreux prépuce, il se retourne vers moi… - allez, bouffe-la moi ! il appuie sa main sur mon épaule pour me forcer à descendre au niveau de son mandrin et enfonce son truc dans ma gueule déjà entièrement ouverte. il me baise la gueule et me force à lui lécher les boules. il est poilu le salaud, j'adore le poils chez les mecs. il sort son chibre et appuie dessus pour en faire couler son pré-foutre puis m'insère ses doigts dans la gueule pour me faire goûter. je suis au bord de jouir, il sort son pieu de ma bouche et se branle... je vois qu'il va jouir... - allez ouvre ta sale gueule, je vais te la remplir... de longs jets coulent de son manche remplissant ma bouche de jus, je jouis partout sur son pantalon. le salaud me sourit, serre sa bite entre ses doigts pour en retirer le restant de son foutre. il me l'insère au fond de la gueule afin de me faire nettoyer le tout, je durcis encore. je me relève, remballe mon chibre encore dur dans mon slip et retourne au boulot. le même soir, après, je n'ai qu'une envie, c'est d'y retourner, j'ai encore soif. j'entre donc aux chiottes de la gare, il n'y a personne aux cabines, mais cinq mecs sont installés aux urinoirs. je me mets devant le deuxième et sors ma bite déjà gonflée d'envie. les mecs sont tous jeunes sauf celui à côté de moi qui doit avoir la quarantaine, mais il est mignon. dès qu'il


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ALBIN LE GOURMAND - I

par (Joseph Hash) le 2010-07-11


depuis quelques années déjà, je suis en charge d'une trentaine d'hommes, en fait de solides gaillards qui bossent durement toute la journée sur les chantiers de construction du nouveau pont reliant les villes de lantre et de méjange. mon équipe est unique, elle possède un solide esprit d'entraide. des mecs âgés entre 20 et 30 ans, tous très baraqués et durs. quant à moi, je viens tout juste d'avoir 30 ans, je suis grand et mince avec un gros jouet solide et large, accompagné de boules bien rondes et toujours remplies. j'ai le boulot idéal, je passe mes journées à distribuer le travail et à le vérifier. de plus mes hommes habitent tous sur le chantier et ils retournent à leur foyer uniquement les week-ends. imaginez le plaisir de prendre sa douche avec de telles bêtes de sexe. quelques-uns d'entre eux sont toujours prêts pour de l'action entre mecs. le mot d'ordre ici est la semaine c'est entre nous mais le week-end on retourne à nos femmes. donc tout ce qui se passe ici reste ici au chantier. pour chaque nouveau, une initiation est pratiquée, qui consiste à tester ses aptitudes au plaisir entre hommes. je suis, si l'on peut dire, leur mentor ou leur maître. je pratique le sado-masochisme depuis plusieurs années et j'adore être en contrôle. j'adore porter le cuir, sa senteur, sa texture et le voir sur les autres m'allume au plus au point. je ne suis pas très fort sur la douleur, mais j'aime donner des ordres, ordonner aux mecs, leur dire quoi faire. ils m'appellent tous monsieur g, pour gustave mon prénom. je connais bien leurs atouts et ce qu'ils aiment, chacun d'entre eux adore se retrouver seul avec moi pour de petits jeux intimes. j'ai un petit groupe de 10 mecs qui sont mes préférés. tout d'abord il y a hans, solide gaillard très grand, hyper costaud, allemand d'origine avec un énorme sexe. hans adore la pénétration. il peut pénétrer un mec pendant des heures avant de jouir, il est génial. ensuite il y a les jumeaux liam et jamal. ils sont totalement identiques, petits, trapus et très costauds, des yeux noirs et les cheveux rasés. leur corps est couvert de tatouages tribaux, ils sont hyper bandants, même leur bite est identique, longue, grosse et non circoncise avec d'énormes boules pleines de jus. ils baisent toujours ensemble, jamais séparément, ils adorent se faire prendre durement par derrière. ensuite il y a le joli et splendide soleil (et oui soleil), 20 ans imberbe, un sourire d'enfer et une bite pas possible, énorme et bien gonflée, cheveux bruns, très courts, de magnifiques yeux verts. il adore se faire sucer la bite et cracher son jus bien au fond de la gorge du suceur. et maintenant george, george est grec, grand, costaud, très viril et poilu. il adore baiser et se faire baiser, george est très versatile. il aime également recevoir la fessée. il a un de ses culs, un vrai cul de mec fort et solide, tout blanc avec de grosses cuisses de joueur de foot. son chibre est court mais très large, solide et non circoncis. isham, le magnifique beur, possède un corps incroyable, imberbe, hyper musclé avec un de ses énormes pions très larges et de grosses boules remplies à craquer. ensuite il y a nicolas. ah nicolas ! 26 ans, solide gaillard, blond, yeux bleus avec une de ses bouches incroyablement tendres et soft. il adore lécher et dévorer des culs avant d'y insérer son long et délectable pieu. il y a aussi zack 30 ans, look très hétéro, hyper macho, il adore le cuir. physiquement, il a un peu de ventre, de bien belles grosses cuisses solides, un bon derrière et il raffole de recevoir le fouet sur son solide popotin. À chaque fessée zach répand son foutre sans même toucher à son zob, petite bite mais très large et bien dure. ensuite vient nathaniel, grand, mince, imberbe, 22 ans, cheveux longs, yeux noirs, bon gros machin solide, pas beaucoup de fesses, mais il utilise surtout son manche. il adore défoncer des petits culs juteux. le dernier et non le moindre albin, albin le magnifique. il est marocain, 21 ans, un vrai dieu. il a un corps magnifique musclé, solide hyper masculin et un cul d'enfer. sa bite est grosse, très grosse et longue avec de belles boules. albin adore se faire prendre, par moi uniquement. albin dort dans mon lit la nuit venue, il vient toujours me


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LE MEC DU CAFÉ

par (Joseph Hash) le 2010-07-04


je me retrouvais souvent, après le boulot, au petit café du coin. ce café était en plein cœur du marais . il y venait de jolis mecs, toujours prêts pour de l'action entre mecs. il y avait surtout ce petit mec hyper mignon, baraqué, avec un des ses petits culs... hum, bandant quoi ! j'étais en relation avec un mec que j'aimais beaucoup mais sexuellement j'étais très insatisfait. il ne voulait jamais baiser, toutes les excuses étaient bonnes. je n'en pouvais plus de me branler et j'avais une envie folle de me la mettre au fond d'un solide petit fion gourmand. je voyais ce mignon à chaque soir. il me regardait souvent. je crois bien qu'il me matait. il était sois très timide ou très indépendant. un soir il était là, seul à siroter son café, je m'approchai. - salut, je suis max. il leva des yeux rougis. - euh... moi c'est luc. - je peux m'asseoir avec toi ? - oui, oui. bien sûr ! - tu viens souvent ici, lui dis-je ? - oui, je travaille tout près. je suis cuisto chez florence. - génial moi je suis serveur. il me raconta un peu sa vie, qu'il venait de laisser son copain, qu'il recherchait uniquement du sexe. bonne réponse, moi aussi d'ailleurs. je lui expliquai ma situation, je lui dis que je le trouvais hyper mignon. lui aussi me trouvait à son gôut. mais comme j'étais en coupleil faudrait être très discrets. - aucun problème, tu peux compter sur moi. il m'invita chez lui. aussitôt entrés, il me sortit la bite et se mit à me la sucer. wow ! quelle bouche ! il se tortillait de plaisir. - tu vas me la mettre au cul, hein max ? je la veux au fond ! - oui, lui dis-je, je vais te défoncer l'œillet, mon petit salaud. il se donna comme rarement j'ai vu. merde que son trou était bon ! et il adorait ça le salaud... il gémissait comme un chat. en redemandant toujours plus. je le baisai trois fois. j'étais épuisé. je décidai, après quelques minutes, de rentrer à la maison. luc me demanda si on allait se revoir. - oui pourquoi pas, je préfère avoir quelqu'un de régulier, lui dis-je. lui aussi. luc me promit d'être très discret. - si jamais tu me croises avec un mec, tu m'ignores. - oui, oui, t'inquiète, répondis luc. allez, on se voit demain soir. je retournai au café seulement trois jours plus tard, en arrivant luc était debout au comptoir, je me plaçai juste derrière lui et lui soufflai à l'oreille. - hummm quel cul ! il se retourna. - max !! salut comment tu vas ? - super, surtout que tu es là ! on prit quelques cafés ensemble. - alors tu veux venir chez moi, lança luc ? - ouais, c'est sûr ! de retour à son appart, il y avait son coloc, un grand mec très mince, jeune et très mignon. 19 ans, tout au plus. - salut, lui dis-je. - max je te présente mael. - humm salut. luc remarqua tout de suite mon intérêt pour mael. il me souffla à l'oreille : - mignon n'est-ce pas ? et il adore baiser à trois. - intéressant, lui dis-je. j'allai m'asseoir sur le canapé à côté de luc qui sortit mon manche de ma braguette devant mael. il commença à me le sucer. je pouvais distinguer l'énorme bite de mael au travers de son jean. il s'approcha de moi et me montra ce magnifique pieu. il devait faire au moins 25 cm. large, avec de grosses boules bien juteuses. il était rasé au complet. il enfonça son manche au fond de ma jolie bouche, me labourant de son manche immense. je jouis dans la gueule de luc qui avala tout. mael se retira et gicla son foutre sur ma bite. luc était tellement excité qu'il mouilla son pantalon. je quittai mes deux comparses et rentrai à la maison, rejoindre mon copain qui dormait paisiblement. je me glissai doucement sous les draps, il était nu, je pouvais sentir son chibre sur mon cul affamé. d'une main habile, je mouillai son mandrin et le glissai doucement dans mon fion. il se mit à pousser afin de le faire entrer bien au fond et il commença à me labourer comme une bête. je sentis son foutre chaud se répandre entre mes reins. À ce moment, je laissai s'épandre le mien partout sur les draps. À chaque fois que je m'amusais avec luc, dès mon


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LE BARON ET SON PLOMBIER IV

par (Salvadore) le 2010-06-27


en amant aguerri aux jeux de l'amour, antoine savait deviner, aux convulsions perceptibles qui agitaient mon membre, le moment critique où, approchant de la béatitude, je risquais de me libérer de ma semence. aussitôt il stoppait ses affolantes caresses et refermait farouchement ses doigts autour de ma verge prête à exploser, la pressant, l'étranglant, afin de stopper l'éjaculation annoncée. - c'est bon ? tu aimes ? me demanda-t-il dans un sourire complice. - c'est divin, tu es véritablement un expert dans l'art de la pipe ! jamais je n'ai été pompé de la sorte... - c'est vrai ? je n'ai pas trop perdu la bouche ? il y a bien longtemps que je n'avais eu un tel morceau dans la bouche... décidemment, monsieur le baron se refusait à prononcer, même dans ces moments là, des mots étrangers à son vocabulaire recherché. tout en me fixant d'un regard brillant de lubricité, il avait desserré sa pression autour de mon membre momentanément calmé. tel un dévot en prière, il maintenait ma verge entre ses deux paumes réunies en un geste de piété. insensiblement, comme par inadvertance, tout en sachant perfidement ce qu'il faisait et ce que sa nouvelle caresse allait me procurer, il frotta ses deux mains l'une contre l'autre, roulant ma queue entre elles. le désir qui s'était quelque peu calmé durant cet échange verbal afflua de nouveau dans mon sexe si savoureusement pétri. À me faire ainsi tripoter, j'éprouvais le désir de participer activement à cette joute érotique. jamais je n'avais pu rester inactif lors de mes ébats amoureux, il me fallait dans ces moments là, occuper mes mains, procurer à mes partenaires du moment, une réplique du plaisir qu'ils me distillaient. - laisse-moi te toucher le cul ! exigeais-je, utilisant à dessin un terme que le baron se refusait à employer. avec un sourire complice, ce dernier me laissa écarter son vêtement, sans pour autant cesser le voluptueux pétrissage qu'il faisait subir à ma queue raide et aussi dure qu'une barre de fer. admiratif, je tripotai longuement ces extraordinaires fesses toujours fermes. j'exigeai alors du baron qu'il se caresse les fesses. tout en fixant, médusé, les mains de l'homme qui trituraient sensuellement ses globes de chair ferme, j'avais distraitement empoigné ma verge tendue et d'un mouvement machinal de la main je me branlai lentement. nous restâmes quelques minutes ainsi face à face à nous observer, prenant un même plaisir à épier les gestes et les émois de l'autre. cependant peu à peu, je remarquai un changement dans l'expression de mon complice. ses traits semblèrent se figer, sa bouche s'entrouvrit sur un souffle plus prononcé, plus précipité, son regard se fixa plus particulièrement sur les mouvements de ma main le long de ma verge tendue dans sa direction. une étrange lueur accentua l'éclat de ses yeux derrière le verre de ses lunettes. le sensuel baron semblait prendre un extraordinaire plaisir à me voir me masturber ! - j'ai l'impression que tu aimes voir un homme se branler, lui lançai-je. Ça à l'air de drôlement te plaire ce que je fais ! - oh oui ! marmonna antoine. tu ne peux savoir combien ça m'excite ! - si je m'en rends compte... comment ça se fait ? et pour affoler davantage le quinquagénaire, dont le visage avait pris une teinte cramoisie, et le pousser aux confidences, j'accélérai les mouvements de va-et-vient de ma main le long de mon membre viril. le regard exalté, fixant avec une convoitise gourmande mon gland congestionné, qui, suivant le mouvement rythmé de ma main, apparaissait et disparaissait tour à tour, antoine commença d'une voix étrangement enrouée : - il faut te dire qu'à l'époque mes parents habitaient une immense maison bourgeoise et que nous avions de nombreux domestiques... or un jour, je devais avoir tout juste dix-neuf ans, j'ai surpris le fils de notre gouvernante et mon jeune frère dans une remise. le garçon essayait de retirer le caleçon de mon frère qui se défendait comme il pouvait... - quel âge avait ton frère ? - À cette époque, comme elle est mon cadet de un an, il devait avoir dix-huit ans. - et ce garçon ? - oh lui, il était plus vieux que nous, il devait avoir dans les vingt-sept ans. - vingt-sept ans ! avec ton frangin de dix-huit ans ? - et oui ! je suppose qu'il n'aurait jamais osé quoi que ce soit avec moi. - et tu le regrettes, ironisai-je. - que tu es bête... non mais en temps que fils de domestique, il ne pouvait se permettre n'importe quoi, et il le


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LE BARON ET SON PLOMBIER III

par (Salvadore) le 2010-06-20


le plaisir l'illuminait, le rendant soudainement plus beau, plus désirable malgré son âge avancé. désirant goûter à ce fruit charnel qui avait si soudainement mûri et émergé tel un diablotin de son nid sexuel, je me penchai entre les cuisses largement écartées du baron, impudiquement offert. grisé par le fumet épicé qui s'échappait de son bouquet pubien, je refermai mes lèvres autour du gland pour le sucer lentement avec une gourmandise sensuelle. un gémissement prolongé m'informa du plaisir que mon compagnon éprouvait sous mon bécot érotique. dans le même temps, une main volontaire s'agrippa solidement à ma nuque et me força à écraser mon visage contre le pubis broussailleux et agité de soubresauts. - oh oui ! suce mon gros bout, m'implora ma bienheureuse victime. sans me faire prier, le désirant en fait autant que lui, je me saisis vigoureusement de sa verge gonflée à bloc. pinçant et tripotant délicatement les bourses froissées du vieil homme, d'une langue agile j'entrepris de lécher ce prodigieux engin, arrachant aussitôt moult gémissements à mon volcanique partenaire. le menton frottant par alternance les bourses pleines, je lustrais longuement le prodigieux gland du bout de ma langue, éprouvant un indicible bonheur à ouïr les gémissements de plaisir que mes attouchements linguales arrachaient au quiquagénaire. songeant avec mansuétude que celui qui se contorsionnait sur son trône de faïence n'avait certainement pas dû connaître ce genre de caresse depuis bien longtemps, je décidai de refouler mon propre désir, pourtant bien réel, pour me concentrer sur celui de mon compagne au comble de l'euphorie. prenant tout mon temps et y mettant tout mon savoir, je m'appliquai consciencieusement à amener monsieur le baron à l'orgasme qu'il espérait tant. j'aspirai entre mes lèvres le bout gorgé de sang pour le mordiller doucement mais avec suffisamment de fermeté. au moment où mes dents se refermèrent sur cet amas de chair dilaté, antoine tressauta violement en poussant un véritable râle de volupté, tandis que ses doigts se plantaient furieusement dans ma nuque. je compris immédiatement que je venais de découvrir le point faible de mon sensuel compagnon. mais quand même surpris par cette violente réaction, je relâchai mon mordillement : - oh non, continue, gémit le quinquagénaire ! c'est si bon ! je t'en prie, continue, m'implora-t-il ! puisque monsieur le baron me faisait l'honneur de me demander ce type de service avec tant de ferveur, je m'exécutai de bonne grâce. saisissant à nouveau le volumineux zob empourpré entre mes lèvres, je repris mes mordillements, accentuant même mes pincements, puisque antoine de saint simon avait l'air de particulièrement apprécier ce genre d'attouchement. chaque morsure infligée à son merveilleux gland sensibilisé arrachait un cri perçant au quinquagénaire ; cri où le plaisir et la douleur se mêlaient intimement, alors que tout son corps, comme s'il avait été traversé par un fort courant électrique s'arquait intensément. la lumière se fit dans mon esprit : mon sensuel compagnon éprouvait, comme cela arrivait chez certains individus, un surplus de volupté dans la douleur. je m'acharnai alors sur cette verge enflammée. les plaintes de ravissement de ma bienheureuse victime ne tardèrent pas à se transformer en petits cris, puis en véritables râles tandis que le bas-ventre parcouru de frémissements à fleur de peau bondissait à la rencontre de ma bouche, d'une manière désordonnée. comprenant que mon volcanique partenaire arrivait enfin au seuil de la jouissance, je décidai de l'aider à atteindre cet orgasme après lequel il courait depuis si longtemps. pour cela, sans cesser de lui mâchouiller le gland irrité, je glissai deux doigts dans son fion béant. là, je ne pus que constater que monsieur le baron avait dû, du temps de sa jeunesse, avoir abondamment pratiqué les jeux amoureux, tant son cul était incroyablement élargi. décidément ce quinquagénaire avait le don pour me surprendre. mes deux doigts accolés avaient glissé dans la profonde faille sans rencontrer la moindre gêne ni la moindre résistance. surpris par la facilité avec laquelle j'avais pénétré dans ce trou impressionnant, je décidai alors de joindre un troisième doigt à ceux déjà enfouis dans l'anus considérablement dilatée. mon annulaire vint rejoindre mon index et mon majeur avec lesquels je fouillai ardemment mon compagnon. au bout de quelques va-et-vient à l'intérieur du fion brûlant, je me rendis compte que je pouvais encore admettre mon auriculaire tant cet orifice me paraissait spacieux. pour exécuter cette nouvelle introduction, je dus forcer quelque peu, mais rapidement je me retrouvai avec ma main droite pratiquement entièrement enfoncée dans ce cul effroyablement dilaté. seul mon pouce demeurait


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LE BARON ET SON PLOMBIER II

par (Salvadore) le 2010-06-13


le baron me lança : - c'est quand même agréable d'avoir un homme à la maison ! Êtes-vous marié ? - non pas encore… - moi, je l'ai été trois fois… ma troisième épouse était même descendante d'un baron du second empire… et aujourd'hui, je me retrouve seul… vous ne pouvez vous imaginer combien la solitude est dure à vivre… les soirées surtout sont longues… et même les nuits… je demeurais ébahi. que cachaient les assertions que me distillait cet étrange quinquagénaire ? - vous devriez trouver une compagne... ou un compagnon, tentai-je de répondre, essayant de rentrer dans le jeu du baron, curieux de savoir jusqu'où celui-ci oserait aller dans ses confidences intimes. - j'y ai pensé, mais à mon âge qui voulez-vous qui veuille de moi… si je dois prendre pour compagnon une personne plus âgée que moi, il va falloir que je supporte ses grimaces toute la journée et j'ai bien peur qu'il ne sache, le soir venu, me contenter… monsieur le baron s'exprimait sans gêne ni pudeur, et à l'écouter me parler de ses aspirations sexuelles, tout en me concentrant sur mon boulot, j'éprouvai un amusement certain. qu'un homme de cet âge puisse encore éprouver des désirs sexuels me surprenait grandement. et à m'imaginer ce quinquagénaire frustré sexuellement obligé peut-être de se caresser, de se branler, seul le soir dans son lit, tel un adolescent perturbé fit naître en moi un surprenant désir. - je dois vous choquer, continua l'homme... quel âge avez-vous ? - vingt-deux ans monsieur. - ah ! où sont mes vingt ans ? je suis certain que vous vous imaginez qu'à mon âge on n'a plus de désirs sexuels… eh bien détrompez-vous… c'est ce que moi aussi je pensais dans ma jeunesse et aujourd'hui, à cinquante neuf ans, je peux vous avouer que j'éprouve encore ces envies… surtout le soir… et c'est ce qui est le plus dur à supporter dans la solitude. - et comment calmez-vous alors ces… besoins ? questionnai-je, éprouvant un plaisir pervers à pousser le quinquagénaire à des confidences plus intimes. - eh bien, ce n'est pas à vous que j'apprendrai qu'il existe maintenant des ustensiles plutôt bien réussis pour vicelards esseulés. par ailleurs, il y aussi certains légumes… mais croyez-moi, rien ne remplacera jamais un véritable sexe, masculin ou féminin ! le désir que j'avais commencé à ressentir quelques instants plus tôt s'accentuait insensiblement à mesure que se déroulait ce dialogue libertin... le joint défectueux enfin changé, je me redressai péniblement en prévenant : - voila, c'est réparé, vos ennuis sont terminés. - si vous pouviez dire vrai, me répondit le baron, pour qui la fuite d'eau n'était pas pour l'instant un souci majeur. comme je m'étais redressé, je me retrouvai assis à même le sol, face au bidet de faïence sur lequel était toujours assis mon déconcertant client. là, la première chose que je remarquai fut la position du quinquagénaire. intentionnellement où pas, ce dernier avait élargi l'angle de ses jambes, et son peignoir s'étant un peu plus ouvert, je pouvais maintenant contempler les trois quarts de ses cuisses superbes. seul l'intersection de ses jambes où se nichait sa queue qui me faisait soudain fantasmer m'était encore caché. le spectacle de cette chair blanche, tentante, offerte sans vergogne à mon regard ne fit qu'accroître encore le désir qui m'habitait. sans que je ne puisse l'en empêcher, je sentis mon sexe se dilater au bas de mon ventre, se redresser, doubler de volume. aussi incroyable que cela paraisse, je me mettais à bander aux évocations égrillardes d'un vieux monsieur que les sens travaillaient. nonobstant l'énorme différence d'âge qui me séparait de ce luxurieux papie qui s'offrait aussi impudiquement, la tentation de plonger mon visage dans son intimité secrète, de humer les émanations capiteuses qui devaient sourdre de son sexe certainement privé d'hommages depuis longtemps m'envahit. monsieur le baron ne devait rien ignorer du spectacle lubrique qu'il m'offrait et son immobilité trahissait son consentement à mes regards salaces. poussé par ce désir extravagant que le quinquagénaire avait allumé dans mes entrailles, j'osai alors poser mes deux mains sur les genoux anguleux qui s'offraient si complaisamment à ma vue. alors que je m'attendais à sentir sous mes paumes une chair sèche et flasque, je fus étonnamment surpris en constatant combien la peau que je frôlai était douce au toucher et n'avait rien à envier en velouté aux jambes des hommes bien plus jeunes. Étonné quand même par la passivité de ma victime et par son silence soudain, je remontai mon regard jusqu'à son visage. ce que je découvris alors, me stupéfia. le


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LE BARON ET SON PLOMBIER I

par (Salvadore) le 2010-06-06


cette aventure m'est arrivée il y a de ça plusieurs années, mais aujourd'hui, trente ans plus tard j'en garde encore un souvenir ému. j'aimerais vous la narrer afin de la revivre encore une fois et peut-être y retrouver mes émois d'antan. À cette époque, je venais de fêter mon vingt-deuxième anniversaire et malgré quelques liaisons amoureuses vite terminées, je n'étais pas un foudre de guerre en ce qui concernait le sexe : en fait je ne connaissais pas vraiment grand-chose comme j'allais m'en rendre compte ce jour là. depuis un an, j'avais monté mon entreprise de dépannage rapide en plomberie : entreprise qui ne marchait pas trop mal. le jour où se passa cet épisode, qui allait me faire découvrir une nouvelle face de l'homosexualité, un coup de téléphone d'un homme à la voix angoissée m'appelant d'urgence à son secours, me propulsa par les rues de la ville… Équipé de mon nécessaire pour la réparation d'une fuite d'eau, je me retrouvai très vite devant la porte d'entrée d'une superbe résidence bourgeoise située en plein centre ville. sur une plaque de cuivre ouvragée plusieurs noms se suivaient. je repérai assez vite celui de mon client : « monsieur le baron antoine de saint simon » un noble pensai-je, quelque peu intimidé, en me présentant à l'interphone. comment cette descendance de la noblesse française allait-elle accueillir un simple plombier issu de la classe ouvrière... lorsqu'une voix chaude et agréable m'invita à monter au troisième étage, je me sentis légèrement rassuré. curieux de mettre un visage sur cette voix pleine de charme qui n'avait rien de hautain comme je l'avais craint, j'empruntai l'ascenseur qui me monta rapidement à l'étage désiré. là, à peine sorti la cabine, avant même que j'essaye de me diriger vers l'une des trois portes du palier, l'une d'elle s'entrebâilla, m'invitant à avancer dans sa direction. je m'approchai, ma mallette de dépannage à la main, désireux de voir à quoi pouvait ressembler cet homme de haut lignage dont la voix m'avait si chaleureusement accueillie à l'interphone. la porte s'ouvrit entièrement sur une silhouette vêtue d'un peignoir en soie de couleur parme, orné de divers motifs et retenu à la taille par une large ceinture de soie également. l'homme qui me souriait chaleureusement avait certainement dépassé la cinquantaine, il devait même être plus près des soixante que des cinquante. ses cheveux bruns s'ornaient de quelques fils gris et les minuscules rides qui sillonnaient son front et celles qui se formaient à la jointure de ses lèvres lorsqu'il souriait l'attestaient sûrement. mais son visage rond aux joues pleines et dodues lui donnait un air poupon qui le rajeunissaient. derrière des lunettes aux larges branches, ses yeux bleus lumineux brillaient d'un éclat malicieux, prouvant chez lui une joie de vivre et une certaine jeunesse d'esprit. grand et légèrement enveloppé, sans être vraiment gras, l'homme qui me faisait face avait gardé un charme certain. ne se doutant certainement pas de mon intérêt pour ce que je tentais de distinguer sous le peignoir, le quinquagénaire pivota sur lui-même : - suivez-moi, s'il vous plait, me murmura-t-il… que je vous conduise jusqu'au lieu du sinistre. suivant mon hôte, mes yeux furent automatiquement attirés par les fermes rotondités qui roulaient d'une manière toute sensuelle devant moi. le spectacle de ces hanches fines de jeune homme qui ondulaient doucement et de ce petit cul bien ferme que dessinait avec une extrême précision le léger tissu du peignoir me procura un instant de pur plaisir. malgré son âge, l'homme dégageait une réelle sensualité et au fond de moi je dus reconnaître qu'il était encore fort désirable. les yeux fixés sur son cul qui tanguait agréablement devant moi et que la soie raffinée dessinait avec une précision érotique, un certain désir que je ne pus refréner envahit mon esprit. j'éprouvai soudainement le désir pervers de pouvoir contempler ce corps de quinquagénaire qui se dessinait si nettement sous le léger vêtement qui le recouvrait. À vingt-deux ans, mes préférences en type masculin allaient plutôt aux jeunes mecs de mon âge, et même s'il m'était arrivé de fantasmer quelques fois sur des hommes un peu plus mûrs, jamais encore je n'avais éprouvé une quelconque envie sexuelle pour un quinquagénaire qui aurait presque pu être mon père. arrivés dans la salle de bain carrelée du sol au plafond, le baron, inconscient du trouble pervers qu'il avait créée dans mon esprit, me montra l'objet de ses soucis. l'eau gouttait de dessous le lavabo dans une bassine à moitié pleine. -- dès que je m'en suis aperçu, j'ai


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LE BEAU MÉLIO

par (Amateur Libertin) le 2010-05-31


l'histoire que je vais vous raconter est vraie, elle s'est déroulée dans le sud ouest de la france il y a deux ans. mon ancien copain, mélio était âgée de 19 ans. nous nous étions connus sur internet par le biais des chats. nous avons longuement chatté sur le net et après de longs mois de discussions, nous avons franchi le cap et nous nous sommes rencontrés. je m'en souviendrai toujours, c'était sur l'esplanade du bord de mer, on s'était fixé un point de rendez-vous. quand je l'ai vu arriver, j'ai craqué tout de suite. il était petit 1m70, 60kg, un peu rond, un jeune mec comme je les aime, les yeux marrons avec une teinte de vert et les cheveux châtains foncés. nous avons passé l'après-midi ensemble à discuter et à la fin de la journée, je n'ai pas pu résister, je l'ai embrassé. il s'est laissé faire et nous décidions de nous retrouver le lendemain. le lendemain, c'est là où les choses sérieuses ont commencé ! assis sur un banc au bord de la mer, je l'ai embrassé tendrement et j'ai commencé à le caresser et il ne disait toujours rien. j'ai commencé par passer mes mains sous son pull et je me suis aperçu qu'il avait quand même des pectoraux assez saillants même si ceux-ci étaient un peu enveloppés de chair grassouillette. pour que personne ne voit ce que je faisais, j'ai mis mon blouson sur lui et j'ai pu continuer mon petit jeu de découverte. j'ai décidé de passer aux choses sérieuses, j'ai commencé à lui caresser les jambes, je remontais de plus en plus haut, j'en profitai pour lui caresser la braguette. je suis arrivé à son entrejambe et là par chance, il a écarté les jambes. il ne disait toujours rien et avait l'air d'apprécier le fait de ce faire toucher en public, j'ai avancé mes mains et j'ai commencé à le caresser franco. il portait un caleçon, quand j'ai commencé à le caresser, je sentais déjà sa bite toute dressée. j'ai commencé un petit massage sur la braguette qui n'a pas tardé à lui faire du bien. par la suite, j'ai commencé à rentrer ma main dans son caleçon, c'était magnifique, chaud et raide, il avait le sexe rasé. malheuresement la fin de la journée approchait, nous avons dû nous quitter. je l'ai revu quelques jours après, il est venu me rejoindre dans mon hôtel. À peine arrivé, je l'ai allongé sur le lit, je lui ai enlevé son pull. et là j'ai vu ses pectoraux magnifiques, ils étaient encore plus durs et plus massifs que je ne l'avait pensé. je n'ai pas pu résister, j'ai pris ses muscles dans ma main et je les ai touchés et léchés. après, j'étais excité, je l'ai déshabillé entièrement, je lui ai enlevé son pantalon et là je me suis aperçu qu'il portait un string. je lui ai enlevé son string et j'ai vu sa superbe queue. j'ai commencé à la caresser et je me suis décidé à le branler. il avait l'air d'apprécier. après avoir fini, il m'a déshabillé, c'était la première fois je crois qu'il voyait en vrai un autre mec nu. il a commencé à me caresser partout puis il a commencé à me branler, j'avais l'impression qu'il avait fais ça toute sa vie. je n'en pouvais plus, je l'ai allongé sur le lit et je l'ai pénétré dans son joli petit cul. je lui ai fait l'amour pour la première fois de sa vie, j'étais grave excité, j'ai été impressionné par les gémissements qu'il faisait, j'avais peur que du monde entende. puis comme il jouissait, j'ai fais de même, j'ai retiré ma bite de son fion et je lui ai jouis partout sur le corps et même sur le visage. quelques jours plus tard, nous nous sommes revus pendant un week-end, il était seul chez lui avec sa sœur, ses parents étaient partis pour quelques jours. sa sœur était plutôt belle, 18 ans, grande, blonde, très fine. À peine rentré chez lui, il m'a fait monter dans sa chambre, puis m'a dit qu'il voulait me faire une surprise. je lui ai demandé de fermer la porte de sa chambre mais il n'a pas voulu. il m'a dit que sa sœur était en train de regarder la télé, sa chambre étant juste à côté, à tout moment, elle pouvait arriver et nous voir, cela n'avait pas l'air de le gêner pourtant. il m'a allongé sur son lit, il m'a embrassé


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DÉLIRE DE FOUTRE

par (Joseph Hash) le 2010-05-24


tout a commencé devant mon minitel, un soir de semaine. c'est un moyen que j'utilise régulièrement quand je recherche des rencontres rapides ou lorsque je n'ai pas envie de sortir pour aller draguer. en plus, je suis très excité par le fait de ne pratiquement rien savoir de mon partenaire, ni de son physique au moment où je lui ouvre la porte, mis à part les mensurations qu'il m'a données. il y a parfois des déceptions mais aussi, de très agréables surprises. bref, j'étais en chaleur ce soir-là et j'avais pris l'un de mes pseudos habituels et favoris : "passif vcx 27a". j'étais nu devant mon clavier, la queue déjà raide et de sérieuses démangeaisons très révélatrices de mon état, entre les fesses. il me fallait un étalon, une bonne queue à pomper avant de la recevoir dans le cul. j'ai cherché tous les mecs habitant le département du maine-et-loire. ils n'étaient pas très nombreux et ceux qui étaient présents ne correspondaient pas à ce que je recherchais. j'ai attendu plus d'une heure jusqu'à ce que je découvre le pseudo : "deux mecs 49". je les branche immédiatement. une chance pour moi, ils sont d'angers et me précisent, dès leur premier message qu'ils sont à la recherche d'une bonne salope sans tabou pour leur vider les couilles. visiblement, ça colle entre nous. ils veulent un mec pas coincé pour une baise sans prise de tête et dans une ambiance cool et décontractée. ils ont deux grosses paires de burnes à purger et je ne demande pas mieux que de m'en occuper. au fil des messages, j'apprends qu'ils ont la quarantaine, qu'ils sont tous les deux actifs, virils, très vicieux et bien membrés. on m'annonce une bite de 19 cm et une autre de 18 cm, très épaisse avec le gland large et circoncis. je suis déjà hors de moi. deux types, un pour chaque trou, j'adore. l'un s'appelle didier, l'autre francis. ce dernier se décrit comme moustachu, très poilu, pas très grand avec un peu de ventre et hyper vicelard. je leurs réponds que je suis prêt à tout, docile et même soumis avec des beaux mâles très dominateurs. avec moi, ils pourront tout faire, vraiment tout… je n'arrête pas de m'agiter sur mon siège tellement je suis excité. j'ai la bite raide comme un piquet et le cul qui me brûle ; mon trou en feu me réclame avec de plus en plus d'insistance une bonne pine enculeuse. ces deux machos m'ont mis dans tous mes états et je leur donne mon numéro de téléphone. c'est francis qui me parle. il a une jolie voix grave et d'emblée, il me demande si je suis une bonne pute au pieu, si je me sens capable de satisfaire deux mecs. deux, trois, quatre… je suis dans un tel état que mon trou du cul se ferait sauter à la chaîne par tout un régiment. puis francis ajoute : - t'as un gode ? Ça nous plairait que tu l'ais déjà dans le cul quand on arrivera chez toi. je suis prêt à tout accepter. on monte un scénario. tous les deux veulent me découvrir à quatre pattes sur mon lit, en train de me bourrer le fion avec mon gode. ils ont envie d'un plan direct. pas de bla-bla-bla autour d'un pot mais de la bonne baise sans perdre de temps. on vient, on t'enfile et on se tire… sans plus ! c'est tout à fait ce dont j'ai envie. je n'ai jamais reçu des types dans ce genre de situation mais je réponds ok. je suis trop excité, trop en rut. je leur refile mon adresse, leur explique comment arriver à mon studio et dès que je raccroche, je vais me préparer. je commence par lubrifier ma pastille avec un peu de crème et, face au miroir de ma chambre, je me plante le gode. ma rosette s'ouvre bien et avale sans aucune difficulté la grosse bite de latex. le regard fixé sur le miroir et sur ma pastille dilatée, je me tronche pour bien m'ouvrir. je suis fébrile, nerveux. j'ai chaud partout. je sens déjà que ça va être super avec ces deux mecs. tout est prévu. je n'ai pas verrouillé ma porte, j'attends dans ma chambre et dès que j'entends sonner, je me place en levrette sur le lit, le gode à fond dans l'oignon et je crie d'entrer. j'entends leur pas, leur voix. je les guide tout en me pistonnant la rosette avec un va-et-vient


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LE JEUNE AMANT

par (Joseph Hash) le 2010-05-17


beaucoup d'homos refusent la vie de couple. vivre à deux, c'est pour eux, le synonyme de routine sexuelle et donc d'ennui. moi aussi, je l'ai longtemps pensé. il me fallait aller de l'un à l'autre, comme un papillon insatiable qui ne veut butiner que de nouvelles fleurs à chaque fois. je multipliais les expériences, et n'acceptais pas de revoir mes partenaires d'un soir. aujourd'hui, j'ai 41 ans et je viens de tomber amoureux ! amoureux d'un garçon de 24 ans, arnaud. heureusement pour moi, c'est réciproque et lui aussi éprouve un sentiment très fort pour moi. notre entente sexuelle est parfaite, ce qui ne gâche rien. cette relation suivie, nouvelle en ce qui me concerne, m'a apporté beaucoup de choses. j'ai découvert qu'en se connaissant mieux, on baise mieux aussi. mes orgasmes avec arnaud sont dix fois plus intenses que ceux que j'ai pu ressentir en tirant mon coup entre deux fesses anonymes. on peut se parler, se confier nos fantasmes, s'avouer nos désirs profonds même les plus pervers. arnaud est passif. il est brun avec la peau mate et de grands yeux noirs. dès qu'il se trouve à poil devant moi, son corps imberbe et ses jolies fesses rondes ont le don de me faire bander immédiatement. il épile son anus et ses couilles, mais préfère conserver les poils noirs et bouclés de son pubis. je trouve qu'il suce divinement bien et quand je l'encule, je prends un super pied à le limer dans toutes les positions possibles. je possède une belle queue de 19 centimètres sur 5 pour le satisfaire, une tige endurante qui peut travailler son petit cul avide et profond pendant des heures. nous essayons de diversifier nos plaisirs. nous baisons là où l'envie nous prend : voiture, porte cochère, parking, chiottes de bar... arnaud est très cérébral. il aime que je lui raconte une histoire, que j'invente un scénario pour lui. du style : il est encore puceau et moi, je lui apprends tout. ou bien, je suis un médecin pervers qui l'examine intimement avant de le sauter... c'est incroyablement excitant et je suis persuadé que cela ne pourrait se faire dans une relation brève et sans lendemain. il m'arrive de le travestir. je trouve que son corps s'y prête à merveille. quand je suis en déplacement pour mon travail, on baise par téléphone. je le guide alors qu'il doit se goder et je me branle en l'écoutant gémir. dernièrement, nous avons voulu profiter de son côté exhibitionniste, et nous avons acheté un caméscope. j'ai pu le filmer. faire un petit porno en amateur, en quelque sorte ! on a commencé par quelque chose d'assez soft. il offrait un langoureux et sensuel strip-tease devant mon objectif et je me suis amusé à faire des gros plans de sa bite, longue et fine et de son trou du cul lisse et sombre. sans avoir à se forcer, il prenait les postures les plus impudiques qui soit ! je bandais comme un fou et j'ai dû écourter la séance pour lui sauter dessus. arnaud a l'art de me provoquer et de mettre ma pine dans tous ses états. tout en le baisant, je lui ai avoué que ma véritable envie, était de le filmer en train de s'envoyer en l'air avec d'autres mecs. cela faisait déjà longtemps que j'en rêvais mais je n'avais encore jamais osé lui en parler. je voulais le filmer dans des rapports crus et hyper hard avec des hommes fortement membrés et, si possible, de couleur. je voulais voir ma petite salope se donner à fond, pomper une tige énorme tout en se faisant bourrer sa pastille brune par une autre. À mon grand soulagement, cela ne lui a pas posé de problème ! il était d'accord : " moi aussi, ça me plairait. " alors je suis allé draguer pour lui. j'ai fait quelques saunas à la recherche de superbes étalons bien foutus, des salles de muscu, des bars gays et tous les coins de drague que je connaissais sur lyon. j'ai fini par lui trouver un ravissant mâle martiniquais, joël, un métis doté d'une bite de 21 centimètres et abdou, un danseur sénégalais, félin, émacié, dont l'engin mesurait 16 cm au repos et 22 cm au plus fort de son érection. de quoi ravir les appétits insatiables de mon adorable petit minet ! j'ai invité mes deux athlètes, un samedi soir. pour assurer l'ambiance, arnaud jouerait les soubrettes dociles. je le voulais, juste


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La video du jour


Deux collègues filment leur plan cul où ils se sodomisent à fond !

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Une soirée entre collègues finit rarement comme celle de ces deux horribles pervers. Heureusement, ils ont filmé les scènes de cul bien chaudes qu'ils ont pris plaisir à réaliser... Pipes gourmandes, fions mouillés, défonce anale trash et le coup de grâce, la copieuse giclée de ces deux messieurs assoiffés de foutre chaud !

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Les DVDs du jour


Deux collègues filment leur plan cul où ils se sodomisent à fond !Le lendemain d'une super boom, deux mecs se baisent dans la cuisine.Un fils à papa se fait déchirer les entrailles...Un plombier tente le coup avec un mec en rut !Un militaire se tape le cul de son ami dans une ruelle...
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