Histoires érotiques gay

Des histoires erotiques gays vous sont racontées de façon sensuelle et excitante. Chaques jour de nouvelles aventures réelles de gays en pleine action et bandantes. Si vous aimez les histoires lesbiennes , les histoires y sont trés chaudes et croustillantes.




WEEK-END AVEC L'ASSISTANT DE PAPA

par (Léo M.) le 2010-02-23


il est 16 heures et je regarde l'horloge frénétiquement. j'attendais cette journée depuis des semaines, voire des mois, car je rencontre mon père pour la première fois depuis que je lui ai avoué mon homosexualité et qu'il m'a jeté à la porte de sa demeure, il y a déjà 8 ans de cela. je me demande comment réagir devant cet homme qui a une fierté qu'il croit devoir à tout prix conserver. il a même failli perdre son fils en tentant de conserver son amour-propre trop important. je relève les yeux, il est 16 h 30, je ferme mon ordinateur et je quitte en vitesse mon bureau. je ne veux absolument pas être en retard pour le souper de retrouvailles. je conduis ma voiture le plus rapidement possible. mon père déteste les gens qui sont en retard et il adore être le centre d'attention, alors il ne se gênerait pas pour me faire une scène dans un endroit public, même si depuis le décès de ma mère, il réserve toujours dans des restos très chics. mon père est un avocat de renom et il est si occupé que je suis réellement surpris qu'il m'accorde un week-end complet. d'ailleurs, nous avons réservé un chalet et nous devons rejoindre l'endroit après le repas. j'ai si hâte. enfin, j'arrive à l'endroit du rendez-vous, j'entre dans le resto et je remarque aussitôt mon père, cet homme qui a toujours une fière allure. mais je retourne un peu ma tête et je vois qu'il n'est pas seul à la table. un homme grisonnant, cadet d'une dizaine d'années de mon paternel, l'accompagne. il est grand, il porte un habit gris, la classe absolue. il semble accorder une trop grande importance à son apparence, mais je me dis qu'il ne peut pas être homosexuel puisqu'il est assis avec mon père. - bonjour martin, comment vas-tu ? - je vais bien, merci. - je voudrais te présenter mon assistant de la firme, julien. - bonjour julien, lui dis-je en lui serrant la main tout en me questionnant sur son orientation sexuelle. - je suis désolé, martin, de ne pas avoir pu t'en informer avant, mais julien devra nous accompagner ce week-end, nous avons un gros dossier que nous devrons travailler. mais je te promets que nous prendrons du temps pour nous. je suis si content d'avoir apporté des croquis que je dois terminer pour le boulot, alors je pourrai travailler également, je n'aurai pas perdu tout mon temps. mais la beauté de julien m'aide à accepter que mon père soit aussi odieux. d'autant plus que je n'ai pas baisé depuis plus d'un mois, alors je pourrai toujours me branler en pensant à julien l'avocat. alors, le repas se termine assez bien et nous retournons dans nos voitures pour nous diriger vers le chalet. arrivé dans cet endroit où l'odeur d'humidité domine dans toutes les pièces, je défais mes bagages rapidement, car je veux aller m'asseoir près du quai. julien a déjà disparu et mon père va dans sa chambre pour relire les dossiers qui semblent plus importants que le reste de l'univers. je me retrouve déjà seul. je remonte mon pantalon jusqu'aux genoux pour laisser mes pieds tremper dans l'eau froide du lac. j'adore me sentir comme lorsque j'étais enfant. comme je suis seul dans la pénombre, je glisse ma main sur mon pantalon, entre mes jambes, pour caresser ma bite. il n'est pas question de faire ça dans le chalet, mon père est beaucoup trop puritain et il pourrait entendre les craquements de mon lit ou les bruits de succion que ma main occasionnerait. donc, l'endroit est parfait pour une branlette. alors, je ferme les yeux et je pense au beau cul de julien. il est plus âgé que moi, mais ça m'a toujours fait craquer les mecs plus vieux. je sors mon pénis de sa cachette pour avoir plus de liberté de mouvements. je l'enferme entre mes doigts, il fait un peu froid, et je crache dans ma paume pour pouvoir réchauffer ma bite, mais aussi pour la lubrifier. je fais glisser ma main vers l'extrémité et puis je la descends jusqu'à la base. je continue ces gestes mécaniques sans aucun souci, car connaissant mon père, il ne sortira pas du chalet pour venir discuter avec moi les pieds dans l'eau. je souris à cette pensée. je m'imagine le regard de julien lorsque nos regards se sont croisés pour la première fois. Ça m'excite vraiment de penser que je pourrais caresser les fesses galbées (et probablement musclées) de cet


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TROMPERIES AUX BOUQUETS

par (Léo M.) le 2010-02-16


tous les dimanches, jimmy se rend chez le fleuriste à l'extrémité de la ville. s'il a choisi un emplacement qui est si loin, c'est pour l'unique raison que c'est le seul endroit où il peut obtenir des arrangements floraux si beaux. il trompe sa femme tous les mois, et chaque fois, il lui achète des fleurs, de cette façon, il se sent un peu moins coupable. il le fait aussi s'il rate des événements familiaux ou s'il travaille tard le vendredi soir. décidément, depuis un an, il s'arrête chez le vendeur d'excuses parfumées toutes les semaines. l'endroit qu'il a choisi est tenu par un jeune homme dans la trentaine : luc. cet homme est un homosexuel libre et affranchi. il adore faire dans la provoc et sa clientèle l'aime bien pour cela, mais inévitablement aussi pour son grand talent de fleuriste. - tu sais jimmy, je ne comprends pas pourquoi tu viens acheter une gerbe si souvent, je vais commencer à penser que c'est parce que tu es amoureux de moi, dit luc tout en riant. - tu ne crois pas que ça pourrait être pour ma femme ? répond jimmy pour justifier son hétérosexualité. - alors, elle est veinarde de recevoir autant de présents… À moins que cette fois, les fleurs soient pour ton amant ? dit-il en rigolant. jimmy quitte l'endroit en se disant que ce mec est vraiment acharné. il entre à la maison et donne les fleurs à son épouse, comme d'habitude. elle ne se doute de rien. la semaine suivante, jimmy n'a pas le temps de passer prendre un bouquet chez luc, il l'appelle donc pour lui demander de préparer des fleurs. il affirme à luc qu'il trouvera quelqu'un qui pourra passer les chercher. luc lui offre plutôt d'aller les porter au bureau ; en même temps, ça lui fera de la pub qu'il lui dit. il ne sait pas à quelle heure il arrivera, mais comme jimmy doit terminer tard, l'heure n'a pas réellement d'importance. il est 19 heures lorsque le téléphone de jimmy sonne. c'est luc qui l'avertit que l'étage est vide et qu'il ignore où se situe son cabinet. il est un peu perdu. jimmy lui explique comment se rendre. le fleuriste se présente avec un bouquet énorme, beaucoup plus gros que ce que jimmy lui a commandé. - Ça vaut beaucoup plus cher que ce que t'ai demandé, lâche jimmy en le voyant entrer. - tu auras beaucoup à te faire pardonner, affirme luc en refermant la porte derrière lui. - que veux-tu dire ??? luc s'approche de jimmy et dépose les fleurs sur la table à café. - tu vas me faire croire que tu n'as jamais expérimenté le sexe avec un homme et que tu n'y as jamais songé ? lance subitement luc. - oui, puisque c'est la vérité. même si dans le plus profond de lui-même, il sait qu'il ne jurer qu'il n'aime pas sans avoir essayé. - ce soir, tu auras une bonne raison de remettre des fleurs, car tu auras baisé avec un mec. jimmy est totalement déstabilisé, il ne sait pas s'il doit refuser l'offre et foutre à la porte son fleuriste en se disant qu'il ne saura jamais ce que c'est que de faire l'amour avec un homme. d'ailleurs, s'il devait le faire une fois dans sa vie, pourquoi ne pas choisir luc, le mec super mignon et qui s'y connaît côté plaisir masculin ??? - n'aie pas peur, je ne te ferai aucun mal et si tu veux que j'arrête, je le fais quand tu veux. tu sais, moi aussi je croyais être hétéro jusqu'à ce qu'un homme me montre ce qu'est le sexe entre mâles. sans même réfléchir aux conséquences que cette réponse aurait sur sa vie, il accepte l'offre. c'est luc qui prend en charge les opérations, c'est-à-dire qu'il va verrouiller la porte, puis fermer les rideaux du bureau. jimmy demeure où il est, fixant le fleuriste du regard. mais, que va-t-il lui arriver ? luc lui demande d'enlever ses vêtements. jimmy le fait tranquillement. il est incertain, il ne sait plus s'il doit reculer ou foncer tête baissée. mais dans son pantalon, la certitude s'est établie, son sexe s'affirme. il est timide mais la fermeté de son sexe exprime son désir refoulé de se faire caresser par le fleuriste. lorsqu'il se retrouve en boxer, luc sourit, il voit la protubérance dans le slip et se réjouit de pouvoir passer la soirée avec un homme qui jouira pour la première fois dans la bouche d'un autre homme… luc


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LEÇON MÉRITÉE

par (Léo M.) le 2010-02-09


dimanche soir, il se réveille, sans vêtement, le corps nu et frigorifié. il ouvre les yeux difficilement car ses paupières sont lourdes, mais aussi, parce que ses cils ne veulent pas se détacher les uns des autres. c'est à cet instant qu'il se rappelle ce qui lui est arrivé la veille. il se met à pleurer, le liquide dilue la substance qui gardait ses paupières fermées. les larmes jaillissent jusqu'à ses joues. il ne peut garder les yeux fermés plus longtemps, car les images de la nuit dernière tapissent son esprit. c'est la panique qui s'empare de lui, il se lève de son lit rapidement. il a les muscles endoloris, il ralentit la cadence et il regarde à son poignet, il est 19 h. il a dormi toute la journée et il remarque les clignotements de son répondeur qui indiquent les nouveaux messages. la sonnerie du téléphone le réveille toujours, mais pas cette fois, il dormait profondément. il désire se laver avant d'écouter le message, qui, selon lui, ne doit pas être plus important que de nettoyer la saleté qui lui couvre le corps. il entre dans la douche et règle la température de l'eau très chaudement. le contact du liquide sur son épiderme le blesse, mais il s'en balance, car il veut se nettoyer en profondeur. il voudrait mettre que l'eau soit la plus chaude possible, mais il doit s'arrêter pour ne pas se brûler. il prend la savonnette et la frotte sur son corps jusqu'à ce que sa peau soit rougie. lorsqu'il est épuisé, il s'effondre sur le sol de la douche et pleure abondamment. il garde cette position pendant plusieurs minutes, et se relève. il s'enroule dans une serviette blanche. il ne le voit pas, mais quelques blessures au dos suintent encore de sang et tachent l'épais tissu. il se traîne jusqu'au répondeur et appuie sur le bouton central pour écouter le message. - bonjour tommy, je voulais te rappeler comment nous avons passé une agréable soirée, mes potes et moi, en ta compagnie. mais ce n'est pas tout, je voulais aussi te remémorer que tu n'as pas refusé ce que nous t'avons fait hier… rappelle-toi, tu n'as pas dit non… et là le film d'hier se met à rouler dans son esprit… "c'est samedi soir, il n'est pas question que je rate une occasion d'aller draguer au bar du coin. j'ai juste envie de trouver quelques femmes trop ivres qui vont vouloir se faire prendre par un étalon comme je suis. alors, je m'habille avec un t-shirt très moulant pour qu'on puisse voir mes muscles et mon tatouage sur le bras gauche. je mets un peu de pommade dans mes cheveux et je me vaporise partout sur le corps d'une grande quantité de parfum bon marché. les femmes vont tomber raides dingues de moi. je vais pouvoir en trouver une qui va se laisser défoncer le cul comme une pétasse. je suis si excité, je ne tiens plus en place. alors, j'appelle mon copain de drague et je vais le rejoindre chez lui avant d'aller en boite. nous prenons quelques verres et nous quittons sa maison assez tôt, nous nous rendons dans un bar qui est assez rempli le vendredi soir. nous nous asseyons à une table près de la piste de danse pour pouvoir observer les femmes qui se déhanchent, enfin je choisis toujours la fille que je veux avoir dans mon lit grâce à cette tactique. c'est un très grand bar et il y a une salle pour les tables de billard et une autre pour le dj, et c'est le seul endroit où je trouve toujours des dames torrides. mais ce soir, ce n'est pas moi qui choisis la femme, il y en a une qui se dirige vers moi. le genre de nana trop belle avec laquelle je pourrais tomber facilement amoureux. elle vient s'asseoir avec nous et nous demande si elle peut inviter quelques copines. bien sûr !!!! c'est le paradis terrestre. nous discutons toute la soirée. cette femme me ressemble beaucoup et je l'apprécie de plus en plus, d'autant plus qu'elle est trop canon. puis, comme elle semble avoir une grande tolérance à l'alcool, je sens que c'est moi qui faiblis tellement j'ai bu. je sens un revirement de situation et je ne sais pas comment agir puisque je ne suis pas habitué à ce qui m'arrive… - serais-tu prêt à faire tout ce que mes copines et moi voulons si je te promets une soirée qu'il te sera impossible d'oublier ? me demanda-t-elle


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ÉTREINTES BRÛLANTES DANS LES DUNES

par (Jacquot) le 2010-02-09


pour moi, l'été 2000 et les quelques jours de vacances passés en camargue resteront l'un de mes plus beaux souvenirs, aussi bien sur le plan sentimental que sexuel. délicieux souvenirs mais aussi, cruelle déception et rupture douloureuse car thomas avait (volontairement) oublié de me dire qu'il était en couple et que son destin était déjà lié à un autre homme vivant à lyon ; un certain richard, beaucoup plus âgé que lui (thomas avait vingt-quatre ans), et que j'ai eu l'occasion de croiser vers la fin de mon séjour. mais aujourd'hui, j'ai réussi à faire le deuil de cette aventure et il ne me reste que les meilleurs moments ; ceux que j'ai eu envie de vous raconter. thomas bossait pour toute la période d'été comme serveur dans l'un des hôtels-restaurants des saintes-maries-de-la-mer. je l'ai rencontré sur la plage, dans un espace fréquenté par les naturistes et que je savais être un lieu de drague et de rencontres pour les gays et certains couples hétéros non-conformistes. j'ai tout de suite flashé sur son corps imberbe, entièrement bronzé et longiligne, à la fois fin et musclé, flashé sur son visage aux traits doux et ses jolies petites fesses rondes. pour moi, cela ne faisait aucun doute. en le voyant évoluer sur le sable, sa petite queue pendouillant entre ses cuisses, j'étais sûr de son homosexualité. mais avant de le draguer, j'ai préféré l'observer discrètement, les yeux cachés derrière mes lunettes noires. je lui trouvais quelque chose de sensuel, de doux et de délicat. de très bandant aussi. il n'était pas efféminé, loin de là, mais il marchait avec élégance et semblait soucieux de l'esthétisme de son corps, soucieux de le rendre beau et désirable pour plaire. plaire à qui ? aux hommes, j'en ai été rapidement convaincu. c'était la première fois que j'examinais aussi longuement quelqu'un avant de l'aborder mais avec thomas, je ne voulais pas commettre d'imper, ni de faux pas. il me fallait tenter de découvrir sa personnalité pour engager ensuite la conversation avec lui. je l'ai regardé se baigner, se passer de l'huile solaire sur le corps, se déplacer sur le sable, lire, fumer, fouiller dans son sac. j'ai détaillé avec attention chaque parcelle de son anatomie alors qu'il était étendu sur le ventre, sur le côté ou sur le dos. et j'avais de plus en plus envie de lui, envie de caresser cette peau brûlée par le soleil, de passer mes doigts sur son torse et sur ses fesses, d'embrasser sa bouche. envie de le voir bander et de le sentir tout excité et abandonné dans mes bras. j'ai enfin pris l'initiative de lui adresser la parole. nous avons échangé quelques phrases banales. sa voix était calme, posée. prétextant de lui demander du feu, je me suis rapproché de lui, obligé de masquer mon sexe à demi gonflé et à qui il en aurait guère fallu pour devenir bien raide. je n'avais plus joui (même pas une petite branlette) depuis plusieurs jours et face à thomas, j'avais beaucoup de mal à maîtriser mes débuts d'érection. À tel point que je me suis vite jeté à l'eau, heureux de le voir répondre favorablement à toutes les avances. et là, je me suis mis à bander sans plus pouvoir me retenir ce qui a amusé thomas : - t'as l'air d'avoir une sacrée envie. tant mieux. moi, je suis carrément en rut, on devrait bien s'entendre tous les deux. j'espère que tu es actif. c'est lui qui, un moment plus tard a eu l'idée des dunes : - c'est plus sympa et plus discret que la chambre de l'hôtel où je bosse. plus excitant aussi de baiser avec le seul soleil pour témoin. enfin, ici ça mate un max. c'est plein de voyeurs mais bon. Ça te dit quand même ? j'étais prêt à le suivre n'importe où. nous avons quitté la plage et nous nous sommes enfoncés dans les dunes. le sable était brûlant. dès que nous avons été à l'abri des regards des touristes et baigneurs, je me suis arrêté pour l'enlacer une première fois et je l'ai embrassé. thomas a répondu avec fougue à mon baiser, enroulant sa langue autour de la mienne. il avait lâché ses affaires pour pouvoir caresser mon dos et mes épaules tout en m'offrant sa bouche. À présent, lui aussi bandait très dur. j'ai frotté ma queue contre la sienne, ainsi que mes couilles, continuant de l'embrasser. il nous a fallu avancer encore un peu car nous étions trop


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TONTON TOM

par (Joseph Hash) le 2010-02-02


cet été là mes parents avaient invité tom, un ami d'enfance de mon père. il avait quarante deux ans, solide gaillard hyper masculin, baraqué comme un dieu. il était roux, la peau très blanche, d'immenses yeux vert. - tonton restera à la campagne avec nous pour tout l'été, avait fièrement lancé mon père. il aidait mon père a refaire notre étable. tom s'installa près de l'étang avec sa tente. quelques jours après son arrivée, ils commençèrent les travaux. pour ma part, je devais reprendre des cours les matinés. je venais tout juste de célèbrer mon 22e anniversaire de naissance. grand, mince, imberbe avec une jolie gueule de minet. j'avais un solide derrière bien rond et tout blanc. mon pieu était gros, très gros et long : 23 centimètres. je l'ai toujours dans la main, j'adore faire joujou avec. je peux me branler plusieurs fois par jour, restant toujours aussi dur et bien gonflé. j'adore faire gicler mon foutre partout sur mon ventre et par la suite je le goûte. un matin, mes parents décidèrent de se rendre en ville pour faire des emplettes. je restai donc avec tonton, qui dormait toujours d'ailleurs. je me rendis le rejoindre à son camp. je m'approchai doucement de la moustiquaire de sa tente qui était ouverte. il était là, couché sur le dos, complètement nu ! son pieu pointait fièrement vers le ciel... merde quel pieu ! assez court mais large, blanc et veineux, avec de grosses boules bien remplies. je sortis aussitôt mon pieu de mon short et me mis à me branler comme un forçené. une main solidement agrippé sur mon manche et l'autre caressant mon fion déjà humide à l'idée d'enfourcher le jouet de tonton. avec vigeur je me branlai de plus en plus fort, je giçlai mon foutre plein sur sa tente. je rangeai mon joujou et retournai à la maison. en arrivant, je sautai dans la douche. en quelques secondes, pensant encore à l'image de tonton à poil, mon dada pointa vers le ciel et hop... je me rebranlai de plus belle !! quelques jours plus tard, un samedi soir où mes parents étaient chez des voisins pour dîner, tom entra. - salut mignon, comment vas-tu ? Écoute, dit-il, je saute sous la douche et je sors en ville prendre un pot. tu m'accompagnes ? - oui génial, répondis-je. il laissa la porte ouverte, je pouvais ainsi le voir se dévêtir. merde il était en forme le tonton, musclé avec un magnifique tatouage qui remplissait son dos. un aigle noir avec des yeux jaunes très perçants. il entra sous la douche, mon manche voulait sortir de mon jean. pendant qu'il se lavait, je sortis mon jouet et me branlai doucement, en le regardant. l'eau qui perlait sur son corps me rendait fou de désir. je giclai partout sur mon ventre. embarrassé et de peur qu'il se rendre compte de mon manège, je me levai rapidement et me rendit dans ma chambre me changer et faire un brin de toilette. - bon ludo, tu es prêt, dit-il. ce soir c'est moi qui t'invite, on va faire la fête. j'étais terriblement excité juste à l'idée de passer du temps avec lui. on passa la soirée à boire. tom reluqua les nanas toute la soirée. - regarde celle-ci, ah le joli petit cul, je lui remplirais le caisson... tonton était de plus en plus torché. il se leva pour se rendre au cabinet. après plusieurs minutes, toujours sans nouvelles de tom, je me rendis donc au w.c. j'entrai. tom était dans une des cabines, mais il y avait quelqu'un avec lui. je m'installai dans la cabine voisine. je tendis l'oreille : - allez, écarte-les bien salaud... tu veux hein, tu la veux ma bite ? je l'entendis cracher : - je vais te mouiller le fion, petit salaud ! j'entendis l'autre mec gueuler : - ah, merde, doucement salaud ! - ta gueule et prends la toute ! j'étais dur comme de la pierre, je sortis mon chibre et me branlai. je voulais voir, le voir défoncer ce cul. je me levai donc sur le banc de toilette. quel spectacle, tonton défonçait par derrière le serveur, à grands coups de zob bien au fond. l'autre se plaignait tout en se branlant. il gicla enfin son lait partout sur le cabinet de toilette. tonton se retira et lui cracha son nectar sur le fion, du même coup j'épendis ma liqueur sur la paroi du cabinet. je sortis des w.c. rapidement et retournai à la table.


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CALEB ET MALIK

par (Joseph Hash) le 2010-01-27


caleb est le plus jeune fils de gontran. il a 19 ans, il est beau, grand, mince. cheveux bruns et de magnifiques yeux verts. son frère aîné, jérôme, a 22 ans, beau aussi mais beaucoup moins spectaculaire que son cadet. ils habitent tous deux avec leur père, leur mère les ayant quitté juste après la naissance de caleb. dans un appartement à plusieurs étages, caleb partage sa chambre avec jérôme. jérôme est hétéro et assez stupide. tout ce qu'il aime ce sont les gros seins et les bagnoles. À chaque été jérôme quitte pour aller bosser chez tonton alain en provence. caleb, quant à lui reste à la maison car il doit reprendre des cours à la fac. son père travaille beaucoup et rentre souvent très tard, il boit également beaucoup donc il s'endort toujours rapidement après avoir prit son repas. la chambre de caleb fait face à la fenêtre de l'appartement voisin. les fenêtres sont si proches qu'en se penchant complètement vers l'avant, on pourrait facilement y entrer. le voisin qui habite cet appart est malik, un magnifique beur de 28 ans. un corps superbe, de grands yeux bruns, musclé avec un teint basané à souhait. malik vit avec sa mère. le beau caleb fantasme largement sur malik, il en rêve même. il passe plusieurs soirées à branler son gros mandrin large et juteux surplombant ses grosses boules bien remplies. caleb peut se branler plusieurs fois et jouir sans aucun problème. il reste souvent dans le noir à observer malik. malik se balade toujours soit en slip ultra moulant ou complètement nu. ce soir là malik ouve sa chaîne hi fi et se met à danser. il bouge si bien le salaud ! caleb bande instantanément. il est debout près de sa fenêtre ouverte. il sort son mandrin gonflé de son short et se met à se branler doucement tout en observant malik. malik se dandine tout en se caressant partout. il sort également son chibre de son slip. quelle queue, grosse et large ! caleb salive, il n'a qu'une envie : se le mettre au fond de la gorge. caleb est encore vierge mais bien prêt pour l'action. malik danse de plus en plus langoureusement tout en se caressant les boules et son pieu devient de plus en plus gros, énorme même ! il se tourne et laisse voir son magnifique cul. quel cul en plus, un cul de joueur de foot, solide et ferme avec de grosses cuisses. malik continue son petit jeu, caleb est sur le bord d'exploser son foutre partout sur les carreaux. soudain, caleb a l'étrange impression que malik le regarde et qu'il sait qu'il est là. malik s'approche très près de la fenêtre et voit caleb, caleb qui recule. malik sourit et éjacule son précieux jus partout sur ses cuisses. au même instant, caleb laisse sortir de longs et vigoureux jets sur le rebord de sa fenêtre. le lendemain soir, il n'a qu'une seul envie, celle de revoir malik. il arrive de la fac en même temps que malik, malik sourit largement à caleb qui rougit en entrant de suite dans son appart. caleb comprend maintenant que malik a dansé et joui pour lui. caleb se dirige vers sa chambre, y entre et se branle vigoureusement. il jouit en quelques secondes. cette même nuit là, pas de nouvelles de malik, caleb s'endort et se fait réveiller par la lumière intense de la chambre de malik. il y voit malik avec un jeune minet de 18 ans tout au plus, assez mignon le mec, cheveux blonds, tient clair. malik l'embrasse, le minet s'agenouille, s'empare de la bite de malik et se met à le sucer goulûment. malik lui enfonce son pieu tout au fond de la gorge, le minet peine à respirer. caleb est dur, très dur, son jouet veut défoncer son slip. il sort son manche et se met à se branler. malik soulève le minet et le retourne face à la fenêtre, lui baisse son jean et se met à lui lécher le fion. le minet se tord de plaisirs. après quelques instants malik se lève et enfonce son chibre d'un coup au fond du cul du minet qui hurle de douleur. malik place sa main sur la gueule du mec pour l'empêcher de crier. il lui laboure le trou sans pitié. malik se retire et laisse couler son foutre sur le dos du minet qui jouit au même moment. caleb laisse gicler son foutre partout sur le parquet. la


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ÉVASION NOCTURNE

par (Clément) le 2010-01-20


emmanuel a été mon premier amour. j'avais dix-huit ans, il en avait vingt. j'étais fou de lui. fou dingue, fou à mourir. À tel point que trois ans après notre séparation, j'ai toujours du mal à m'en remettre et que je n'arrive pas à l'oublier. j'aurais fait n'importe quoi pour lui et je l'ai fait, comme par exemple, aller le rejoindre en pleine nuit, au risque de me faire surprendre par mes parents, en passant par les toits et en empruntant un chemin parfois dangereux. emmanuel, lui, logeait dans un petit studio de nîmes, ce qui lui laissait une totale liberté. pour moi, c'était très différent. j'habitais encore chez mes parents et ils n'étaient pas du tout au courant de mon homosexualité. de plus, ils étaient assez sévères et rigides. je ne pouvais pas sortir le soir. pour mon père, c'était les études d'abord... sa phrase préférée était de me dire : - fais-toi une situation et tu t'amuseras après. mais moi, je ne pouvais pas. me coucher seul de mon lit et savoir emmanuel seul dans le sien. cette seule pensée m'empêchait de m'endormir. je pouvais voir emmanuel dans la journée mais mon grand rêve était de pouvoir passer une nuit entière avec lui, dormir dans ses bras après avoir fait l'amour plusieurs fois de suite. par chance, j'avais une chambre sympa, au dernier étage de l'appartement de mes parents avec un minuscule balcon qui donnait sur les toits. je n'y ai pas songé tout de suite mais le soir où j'y ai pensé, je me suis dit que ce serait complètement fou et trop risqué. mais à partir du moment où j'avais découvert cette possibilité de rejoindre emmanuel de cette manière, je me suis mis à étudier les toitures voisines pour trouver un éventuel passage. j'ai fait quelques incursions, le jour. les tuiles n'étaient pas sûres et parfois glissantes. au moindre faux pas, c'était la perspective de me retrouver dix mètres plus bas, écrasé sur le trottoir. après plusieurs sorties sur les toits, je me sentais un peu plus à l'aise. j'avais repéré une terrasse où des gens venaient étendre du linge. un après-midi, j'ai réussi à l'atteindre. la porte d'accès donnait sur une cage d'escaliers. c'était gagné ! je suis descendu et je me suis retrouvé dans la rue. mais faire un tel trajet en pleine nuit, c'était une toute autre histoire. sans être encore certain de tenter le coup, je me suis quand même équipé d'une lampe torche assez puissante. j'ai mis de côté une paire de chaussures à crampons et chaque soir, en montant me coucher, j'étais tiraillé par l'envie de faire une agréable surprise à mon copain. emmanuel ne savait rien des projets que j'avais échafaudés. la nuit où j'ai décidé de jouer les monte-en-l'air, je n'avais pas pu voir emmanuel de la journée. À plusieurs reprises, j'ai eu la peur de ma vie. il m'a fallu marcher à quatre pattes sur les tuiles, prendre appui sur une cheminée ou contre une antenne de télévision. j'ai failli perdre ma lampe mais lorsque je suis arrivé à la terrasse qui m'intéressait, j'ai éprouvé un grand sentiment de victoire. je me souviens encore très bien de la tête d'emmanuel quand il m'a trouvé devant la porte de son studio. je l'avais réveillé, il était en slip, les cheveux ébouriffés et il m'a simplement dit : - qu'est-ce que tu fous là, à cette heure ? tes vieux t'ont laissé sortir ? une fois rentrée chez lui, je lui ai tout expliqué. mais auparavant, je m'étais mis tout nu et je m'étais glissé dans son lit. il faisait chaud sous sa couette, c'était très agréable de pouvoir enfin passer une partie de la nuit, et je lui ai raconté mon aventure d'équilibriste. emmanuel a réagi en me disant : - tu es complètement dingue, comme mec ! j'étais fier de mon exploit et aussitôt après, j'avais ses lèvres tièdes contre les miennes. après ce baiser, je lui ai murmuré : - si tu veux, on baise toute la nuit. une première nuit ensemble, ça se fête, non ? je crois qu'emmanuel était aussi heureux que moi. nous nous sommes longuement embrassés et caressés. nous n'étions pas pressés de jouir et de prendre notre plaisir ensemble. j'ai pris le temps de lécher chaque parcelle de peau de son corps, de sucer ses seins si sensibles, amusé de les voir s'ériger durement sous mes coups de langue. ce n'est qu'un


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BEAU MÄLE DU SUD

par (Le Duanier) le 2010-01-13


côté baise, je kiffe un max les blacks, les beurs et surtout les latinos. ces mecs m'excitent comme un dingue à cause de leur virilité, de leur peau noire ou bronzée qui fait contraste avec la mienne. j'ai vécu pendant près d'un an avec un italien originaire de toscane, sergio. il était venu suivre une formation dans l'hôtellerie. au pieu, il me rendait fou. on avait équipé notre chambre de plusieurs miroirs. il y en avait sur tous les murs et même au plafond. sergio était hyper baraqué. À la fois macho, câlin et très vicieux. quel pied de me voir à quatre pattes et lui, en train de limer mon petit cul en me tenant par les hanches ! on s'envoyait en l'air des journées, des nuits entières. il n'y avait aucun tabou entre nous. sergio me baisait si bien que je suis resté fidèle pendant un an. je n'avais pas besoin d'aller chercher ailleurs, j'étais totalement satisfait. j'aime les latins parce qu'ils ont deux facettes. ils sont virils mais peuvent être très "féminins" aussi dans leurs manières. c'est à dire chauds, caressants et sensuels. aujourd'hui, je ne suis plus avec sergio mais je recherche en priorité le même type de partenaires. bien sûr, faute de grive... je me console avec ce que je trouve. quoiqu'il en soit, j'adore les gens du sud et les beaux latinos. mignon, joli cul, très salope au pieu... c'est ainsi que j'aime me décrire chaque fois que je passe une annonce sur minitel ou sur un site internet. pour le reste, je suis châtain, je fais 1 mètre 76 pour 65 kilos et je bosse comme vendeur dans un magasin de matériel informatique de la région niçoise. j'ai besoin de baiser au moins une fois par jour. j'ai horreur de devoir me consoler avec un gode aussi je pars draguer tous les soirs, mon boulot terminé. le mont boron, l'avenue emilia, la plage du monument aux morts ou le jardin du cap de nice sont d'excellents endroits pour faire des rencontres. je mets mon petit cul bien en valeur dans un froc serré, sous lequel je suis souvent à poil ou en string, et j'allume un max. c'est ainsi que j'ai ramené chez moi un super étalon, la semaine dernière, benoît. il m'a tellement bien baisé que j'ai eu envie de le raconter. et surtout, il était marseillais avec des origines italo-espagnoles. un vrai de vrai, un pur latin de trente ans, brun et super bien foutu. le keum parfait, taillé comme un athlète avec des muscles puissants, les cheveux courts, la peau mate, les yeux noirs et un slip bien garni. le mâle, quoi ! la porte de mon studio à peine refermée, benoît me plaquait contre le mur pour un palot d'enfer. il y a des mecs qui n'aiment pas mais moi, j'adore embrasser. Ça tombait bien, lui aussi. on se roule pelles sur pelles tout en se caressant mutuellement. je découvre son torse légèrement poilu et musclé sous son t-shirt noir, ses tétons érigés, son ventre plat aux abdos saillants. mes mains se promènent sur ses cuisses puissantes et remontent sur la bosse qui gonfle la braguette de son jean. je craque complètement ! tout me rend dingue chez lui. on s'embrasse encore. c'est lui qui cherche ma bouche et qui m'impose sa langue. malgré ce débordement de sensualité, je me sens déjà complètement dominé par mon nouveau partenaire. il me rappelle sergio, quelque part et cela aussi fait que je suis terriblement excité. il a la même façon de se frotter contre moi et d'écraser sa braguette contre la mienne tout en tenant ma tête pour m'embrasser. la chambre est à deux pas mais on a du mal à se défaire l'un de l'autre. je l'aide à retirer mon t-shirt, il m'aide à retirer le mien et on se retrouve peau brûlante de désir contre peau aussi brûlante. je lèche ses seins, son cou, ses tétons durcissent encore sous ma langue puis, c'est benoît que me lèche à son tour. je le sens aussi excité que moi. il prend ma main et la dirige entre ses cuisses pour me faire toucher son paquet. sa tige est raide comme un piquet sous la braguette. finalement, je le dirige vers ma chambre. il nous faut seulement deux secondes pour être à poil et nous foutre au pieu. j'ai mis le chauffage à fond ! c'est plus agréable pour baiser quand on a très chaud.


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KAMEL, MON AMOUR

par (Le douanier) le 2010-01-06


cette histoire remonte à plusieurs années. À douze ans, exactement. je n'étais pas encore marié et je terminais mes études de médecine. aujourd'hui et autour de moi, personne ne sait que j'ai été follement amoureux d'un homme. et que je le suis toujours. je fais semblant d'être un hétérosexuel mais au fond de moi, je suis bien un homo. un homo qui a un mal fou à s'assumer et à vivre ses désirs. un homo qui se sent honteux et coupable et qui n'osera jamais avouer à ses proches son attirance pour les êtres du même sexe que le sien. je me suis marié pour échapper à mes désirs et pour rassurer mes parents. je me suis marié pour supprimer le doute autour de moi mais aussi, pour tenter de supprimer celui qui hantait mes jours et mes nuits. allez donc dire à un père, militaire de carrière, que son fils est homosexuel ! je n'aime pas ma femme, elle le sait. je ne la désire pas non plus mais je crois que cela ne la dérange pas. je lui assure un train de vie confortable, c'est ce qui lui suffit. pour le reste, elle a ses amants. nombreux, paraît-il, d'après les dires de l'une de mes patientes. j'exerce dans une petite ville de province (au cœur du jura), où tous les gens s'épient et où les ragots vont bon train. pour moi, ce serait trop risqué d'avoir des aventures avec des hommes d'autant plus que je travaille énormément. alors, on pense que je suis un homme fidèle, sérieux et sans histoire, un bon médecin mais marié à une femme volage. je comprends nathalie. je suis incapable de la satisfaire. j'ai pourtant essayé. finalement, la situation que nous vivons ensemble semble lui plaire. je ne la baise pas, elle a ses amants , et je continue de l'entretenir et de subvenir à tous ses besoins. vis-à-vis de nos deux familles, c'est comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. c'est loin d'être vrai en ce qui me concerne. je n'ai plus de sexualité mis à part le fait de me masturber régulièrement tout en rêvant que je fais l'amour avec des hommes. avec un homme, surtout : kamel. c'est le seul que j'ai connu, le seul que j'ai vraiment aimé et le seul avec qui j'ai couché. j'avais vingt-cinq ans, il en avait vingt-huit. kamel était d'origine tunisienne, il était infirmier, j'étais interne et il y a vraiment eu un coup de foudre entre nous deux. sans cela, jamais je n'aurais osé franchir le pas et me donner à lui. je ressens toujours la même émotion lorsque je repense à notre "première fois". kamel travaillait de nuit. un soir, il m'a appelé à cause d'un petit problème dans le service de médecine. une patiente se plaignait de fortes douleurs gastriques. ensuite, je suis resté avec lui pour bavarder un petit moment, devant un café, dans le bureau des infirmières. mis à part ce petit incident, le service était très calme. il était plus de minuit mais je n'avais pas envie de remonter me coucher à l'internat, tellement je me sentais bien avec kamel. c'était la première fois que j'éprouvais quelque chose d'aussi fort pour un homme. j'étais bien obligé d'accepter que c'était de l'amour, du désir et de l'envie qui me faisait rester sur ma chaise, face à lui. j'avais déjà ressenti de l'attirance pour d'autres garçons mais jamais aussi violemment. la blouse blanche entrouverte du jeune infirmier laisser entrevoir un torse musclé et imberbe avec la peau très mate. kamel était homosexuel, je ne le savais pas. cela explique qu'il ait rapidement compris que ce n'était pas par seule gentillesse que je restais avec lui. il m'a demandé si je pouvais venir l'aider dans la buanderie. tout seul, il n'y arriverait pas. je n'ai pas cherché à avoir plus d'explication et je l'ai suivi. et là, dans la pénombre, c'est toute ma vie qui a basculé. j'ai senti l'un des ses bras m'enlacer et au même moment, sa bouche s'est posé contre la mienne. j'ai eu un léger mouvement de recul puis, j'ai répondu à son baiser. c'était la première fois que j'embrassais quelqu'un de cette manière, lèvres contre lèvres, avec ma langue qui s'enroulait autour de la sienne. À vingt-cinq ans, j'étais complètement puceau. puceau avec les hommes, puceau avec les femmes. je ne connaissais que la masturbation agrémentée par quelques fantasmes encore flous dans ma tête. je me suis mis


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DANS LA SUEUR DES MECS !

par (Le Douanier) le 2009-12-15


j'adore tout ce qui est plan vestiaire, odeur de sueur et partouze entre mecs virils et sportifs. c'est à la fois un plaisir physique et cérébral. chez moi, cela frise le fétichisme. avant d'être sûr de mon homosexualité, j'aimais déjà ces moments où je retrouvais des mecs dans les vestiaires du lycée ou dans ceux du club de foot. puis, j'ai su que j'étais fait pour les mecs et là, j'ai ressenti une réelle et intense excitation en découvrant une bite, un cul, les poils du pubis ou des corps nus dans ces vestiaires. j'avais dix-huit ans pour ma première pipe. elle s'est déroulée dans les vestiaires d'un club de tennis et avec la bite de l'un de mes meilleurs copains. j'ai commencé comme passif et suceur de queues. À présent, je reste bon pompeur de bites mais je suis surtout un enculeur vicieux et endurant qui s'éclate en défonçant des culs. j'ai la trentaine et on me trouve beau gosse. je fais 1m82 mètres et mon poids oscille entre 76 et 78 kilos. entre les jambes, j'ai un bel engin qui avoisine les 19 centimètres sur 5 de large avec de belles burnes. je suis entièrement épilé : aisselles, fesses, pubis, couilles et raie du cul. c'est très excitant, je trouve. très bandant de se voir à poil dans une glace avec le corps entièrement lisse. et en train de baiser ou de partouzer, c'est encore mieux. et pour les plans vestiaires, rien de plus facile puisque je suis prof de muscu dans une petite salle de province, dans la région de nantes. en plus, j'adore tirer un coup et baiser comme un salaud avant de prendre une douche et après avoir sué plusieurs heures sur des appareils de musculation. comme dirait l'un de mes potes, moi, l'exercice, ça me met la barre. lui, je l'avais repéré depuis quelques jours. dans les salles de muscu, il y a deux types de clients : ceux qui sont là uniquement pour le sport et ceux qui viennent pour se retrouver dans une bonne ambiance de mecs et dans l'espoir de vivre des moments chauds. régis faisait partie de ces derniers. il ne faisait que mater côté paquet, bite et paire de couilles. c'était le genre de type qui vous reluque d'abord entre les cuisses avant de s'intéresser à votre visage. une vraie salope, quoi ! viril, musclé, super bien foutu mais en même temps, une bonne lope, un obsédé de la teub et une vraie pute à tout faire. tout à fait ce que j'aime. avec un beau cul qui devait aimer les ramonages à sec. je l'ai branché un soir. il n'attendait que ça et je lui ai proposé un plan direct dans les vestiaires quand on serait plus que nous deux. À la fin du cours, on a traîné un peu dans la salle. tous les autres mecs sont partis sous la douche, nous on s'est pointé beaucoup plus tard dans les vestiaires. les derniers avaient presque fini de se rhabiller et après un ultime "bonsoir" j'attrapais ma salope pour lui faire tâter ma pine sous le justaucorps. les vestiaires étaient inondés par cette bonne odeur de mâles et de sueur qui me fait tellement bander et j'avais envie de quelque chose d'assez hard et d'un peu crade avec régis. moi aussi, je puais la sueur et j'ai tout de suite adopter un comportement macho et dominateur avec ma nouvelle salope. après lui avoir fait bien palper mon zob et mes couilles, je lui ai ordonné de me lécher sous les bras. nous étions devant les grands miroirs et je pouvais voir qu'il triquait déjà autant que moi. régis a léché tour à tour mes deux aisselles puis, je lui ai ordonné de téter mes seins. ca m'excite à fond de me faire sucer les bouts. ils ont fini par bander entre ses lèvres autant que ma queue. j'ai voulu qu'on se foute à poil tous les deux. c'était plus bandant, devant les miroirs. c'est là que je me suis aperçu qu'il s'épilait lui aussi. seulement les couilles et le cul. il conservait les poils noirs et bouclés de son pubis. sa pine était aussi belle que la mienne. et elle sentait aussi fort... j'ai fait asseoir régis sur un banc et je me suis amusé à promener mon gland sous son nez pour lui faire renifler sa bonne odeur. je ne voulais pas qu'il suce,


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La video du jour


Deux collègues filment leur plan cul où ils se sodomisent à fond !

Deux collègues filment leur plan cul où ils se sodomisent à fond !

Une soirée entre collègues finit rarement comme celle de ces deux horribles pervers. Heureusement, ils ont filmé les scènes de cul bien chaudes qu'ils ont pris plaisir à réaliser... Pipes gourmandes, fions mouillés, défonce anale trash et le coup de grâce, la copieuse giclée de ces deux messieurs assoiffés de foutre chaud !

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Les DVDs du jour


Deux collègues filment leur plan cul où ils se sodomisent à fond !Le lendemain d'une super boom, deux mecs se baisent dans la cuisine.Un fils à papa se fait déchirer les entrailles...Un plombier tente le coup avec un mec en rut !Un militaire se tape le cul de son ami dans une ruelle...
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